mercredi 13 mars 2013

Bilan



Il est maintenant temps d’écrire mon dernier billet sur ce blog. Il s’agit en quelque sorte de faire le bilan de mon expérience. Tout d’abord, je tiens à dire que la consultation des blogs de mes collègues m’a permis de connaitre leurs opinions sur des sujets en lien avec l’éducation et les TICS, mais également m’a permis de découvrir de nouveaux outils technologiques nous permettant d’intervenir auprès de nos élèves peut importe la clientèle. J’ai trouvé très intéressant cette facette en lien avec la création d’un blog. Aussi, j’ai trouvé que la création du blog se faisait relativement bien. Moi qui ne suis pas une habituée des nouvelles technologies et des nouveaux programmes, j’ai trouvé que la conception du blog se faisait plutôt bien.

Par contre, en tenant compte de la charge de travail que demandait ce cours, j’ai trouvé que cela faisait beaucoup avec l’ajout minimum d’un billet et d’un commentaire par semaine sur ce dernier. Bien souvent, je devais faire de très longues recherches afin de trouver des sources pertinentes à inclure dans mes billets ou dans mes commentaires. Cela étant, j’accordais moins de temps à la qualité de mes billets en ce qui concerne la justesse de mes réflexions quant à l’utilité des TICS en adaptation scolaire. De plus, je crois qu’il aurait été intéressant de laisser parfois de côté la lecture de longs textes sur le sujet et laisser davantage la chance aux étudiantes de partager leur expérience personnelle en classe, qu’elles puissent nous faire part de situations vécues en stage, etc.

Pour terminer, je tiens à souligner que je suis un peu déçue que le cours est surtout tourné jusqu’à maintenant autour d’aspects un peu plus théoriques des TICS et moins sur la manière de les intégrer dans notre pratique. J’espère que dans la deuxième partie du cours, nous aurons davantage de pistes à ce sujet.

vendredi 1 mars 2013

Les TICS en contexte scolaire utiles ou non?



Après la lecture de l’article de Remi Thibert Pédagogie+numérique=apprentissage 2.0, j’en suis venue à la conclusion que l’idée que je me faisais des TICS en contexte d’apprentissage colle plutôt bien avec la réalité. Tout d’abord, bien que de plus en plus les établissements scolaires s’équipent d’outils technologiques (ordinateur, TBI, Ipad, etc.), ces derniers les utilisent finalement plus à des fins administratifs. En effet, les recherches sur le sujet soutiennent qu’en majorité les enseignants utilisent ces ressources pour la préparation de leurs cours, les utilisent peu en classe et qu’elles ne sont pratiquement pas utilisées par les élèves. Ces études attribuent surtout cette tendance au fait qu’il y a un réel intérêt envers les TICS, mais que les usages éducatifs demeurent limités. En ce sens, la pauvreté de logiciels éducatifs sur le marché serait un facteur en cause.

D’autre part, en se fiant aux cinq niveaux d’intégration principaux des TICS proposés par le projet français Competice et Barette et aux conclusions auxquelles ils arrivent, les élèves n’utiliseraient pas adéquatement les TICS. La majorité des élèves se situeraient au premier niveau qui consiste en une utilisation des TICS en classe ou en laboratoire. Pour eux, afin que les TICS est un impact suffisant dans les apprentissages des jeunes, ces derniers devraient se retrouver minimalement au deuxième et au troisième niveau.  Ces derniers consistent en la poursuite de la recherche en dehors des heures de classe et des locaux ainsi que des activités complémentaires et d’enrichissement.

D’autre part, plusieurs recherches ont été faites sur le sujet. Bien que certaines attribuent des effets positifs à l’intégration des TICS en contexte scolaire alors que d’autres soutiennent que bien souvent ces dernières n’ont pas d’influence ou ont une influence négative sur les apprentissages de nos jeunes, ces résultats demeurent peu décisifs. En effet, les chercheurs soutiennent que malgré le nombre de recherches fait sur le sujet peu sont concluantes. Trop de facteurs viennent biaisés les résultats.

Pour conclure, je crois qu’en tenant compte de ce qui vient d’être dit précédemment, mon opinion sur les TICS a peu changé. Je crois qu’en général les TICS servent à améliorer les apprentissages de nos élèves dans la mesure où l’enseignant intègre correctement ces dernières dans son enseignement. Une utilisation mal habile ou insuffisante ne viendra pas nécessairement améliorer la capacité d’apprendre de nos élèves. De plus, comme le soutiennent certains rapports de recherches dans cet article, je crois que dans certains cas, la nouveauté des TICS en classe est un facteur assez important pour améliorer la motivation de nos élèves à apprendre. Le désavantage avec la nouveauté c’est qu’elle a une fin. En espérant que dans les années à venir, la science soit plus à même de nous fournir des réponses concluantes sur l’importance d’utiliser les TICS en contexte scolaire.

dimanche 24 février 2013

Découverte de nouveaux logiciels pour le travail des enseignants



Lors de mon stage à l’automne dernier, mon enseignante associée m’a fait découvrir deux nouveaux logiciels avec lesquels j’ai eu l’occasion de travailler. Ces derniers, bien qu’ils ne soient pas des solutions de remplacement aux situations d’enseignement-apprentissage, permettent de faciliter le travail des enseignants.

Le premier était un logiciel permettant de créer des cartes de bingo. On peut remplacer les chiffres par des fractions, des mots, des syllabes, le résultat d’opérations mathématiques, etc. Cela permet aux élèves de faire des apprentissages tout en s’amusant. Mon enseignante s’en servait surtout pour faire des activités éducatives le vendredi après-midi. 



 Schoolhouse Bingo Card Sheet View


Le deuxième logiciel avec lequel j’ai eu la chance de travailler permettait de construire instantanément des feuilles d’exercices en mathématiques. On inscrit simplement les données que l’on souhaite que les élèves travaillent et le logiciel nous créer une activité en fonction de ces dernières. Ce logiciel est pratique notamment pour créer rapidement des activités de transition, pour le remplacement ou des devoirs.

 Math Resource Studio 5

Bref, ces deux logiciels nous ont permis, à mon enseignante associée et à moi, de sauver beaucoup de temps. Je vous les recommande. Ils ne sont pas très dispendieux. Entre 30 et 50$. En survolant le site internet de la compagnie qui les fabrique, j’ai pu également voir que d’autres logiciels suivant le même principe étaient disponibles.

Je vous laisse le lien du site internet : www.schoolhousetech.com

dimanche 17 février 2013

Les aides techniques et technologiques en milieu scolaire



Dans le cadre de notre cours PPA 1114 cette semaine, nous avons abordé les aides techniques et technologiques en classe. Mais quelle est concrètement la différence entre les deux? Une aide technique «est un appareil, un équipement ou un dispositif visant à corriger une déficience, à compenser une incapacité ou à réduire une situation de handicap» (MSSS, 2011). En ce sens, cette aide vient contrebalancer une déficience quelconque (visuelle, auditive, motrice, etc) chez un élève afin de le rendre plus autonome dans ses tâches quotidiennes. En contrepartie, une aide technologique s’apparente davantage à «une assistance technologique attribuée à l’élève en vue de faciliter ou de réaliser une tâche qu’il ne peut accomplir ou difficilement accomplir sans cette aide» (MELS, 2011). Par conséquent, un élève qui a de la difficulté en écriture aura droit à l’utilisation d’adaptation technologique telle un portable ou d’un logiciel comme Word Q ou Antidote pour nommer que ceux-là.
           
Durant mon stage de deuxième année, j’ai pu notamment observer certains de mes élèves utilisés des aides technologiques. L’outil le plus utilisé était le logiciel Word Q. Ce dernier est souvent utile lors de la rédaction de texte puisqu’il permet en autre la répétition vocale des mots écrits par la personne utilisant le logiciel. Comme j’étais en classe de difficultés d’apprentissage et que, par conséquent, plusieurs de mes élèves présentaient une dyslexie ou une dysorthographie, ce logiciel leur était d’une grande utilité.
          
Bref, si je me fis à mon expérience personnelle, je trouve que l’utilisation du logiciel Word Q est très bénéfique pour les élèves en classe de difficultés d’apprentissage.  Cette aide technologique leur permet de réaliser une tâche qu’ils n’auraient peut-être pas la capacité de faire autrement. Il en va de même pour les aides techniques qui permettent d’accroitre l’autonomie de nos élèves. Je crois que ces deux types d’aide méritent que l’on prenne le temps de s’y intéresser afin d’être plus à même de venir adéquatement en aide à nos élèves.

Je vous laisse le lien d’un site très intéressant proposant des tutoriels de différents logiciels (Word Q, Antidote, Word, Excel, Powerpoint) : http://www.cspn.qc.ca/ccr_formation/

Références :
Ministère de l’Éducation, du Loisir et du Sport (2011). Le processus d’identification des aides technologiques appropriés aux besoins d’apprentissage de l’élève handicapé ou en difficulté d’adaptation ou d’apprentissage, Repéré à www.mels.gouv.qc.ca/dfgj/das/soutienetacc/pdf/processus_ehdaa.p.df

samedi 9 février 2013

Découverte d'un nouvel outil technologique en stage



Source: www.epson.ca
Lors de mon deuxième stage à l’hiver 2012, j’ai eu la chance de découvrir un nouvel outil technologique très utile en classe. Mon enseignante associée utilisait régulièrement cet outil, alors j’ai eu l’opportunité de me familiariser avec ce dernier. Il s’agit de la caméra de documents. Cette dernière permet de projeter des images sur une toile. Ces images peuvent provenir d’un ordinateur portable ou bien elles sont captées par la caméra sous le projecteur. Ainsi, on peut projeter un travail et y apporter des modifications à n’importe quel moment. Cet outil technologique permet de remplacer le projecteur et le fameux rétroprojecteur avec des acétates en classe. De plus, il est relativement petit et facilement transportable. Par conséquent, il ne prend pas énormément de place en classe et il est facile pour les enseignants de se l’échanger.

Pour ma part, il m’est arrivé fréquemment que j’inclus la caméra de documents dans mes situations d’enseignement-apprentissage puisque je n’avais pas la chance d’avoir un TBI en classe. Je trouvais intéressant de pouvoir me servir de cet outil pour faire de la correction. Cela facilitait considérablement ces périodes et nous faisait gagner beaucoup de temps. Aussi, je l’utilisais régulièrement pour présenter des nouvelles notions aux élèves, pour faire des exercices en groupe, grossir des objets matériels, etc. Je me souviens d’une activité qui a particulièrement été facilitée par cet outil. Il s’agissait de la compréhension de l’addition et de la soustraction des nombres décimaux à l’aide de la manipulation de l’argent. Les élèves pouvaient clairement voir les manipulations des élèves et de moi-même lors des explications et de la correction.

Bref, je recommande cet outil pour toutes les classes qui ne disposent pas nécessairement des sous pour avoir un TBI et qui souhaitent intégrer les TIC dans leur classe.