dimanche 24 février 2013

Découverte de nouveaux logiciels pour le travail des enseignants



Lors de mon stage à l’automne dernier, mon enseignante associée m’a fait découvrir deux nouveaux logiciels avec lesquels j’ai eu l’occasion de travailler. Ces derniers, bien qu’ils ne soient pas des solutions de remplacement aux situations d’enseignement-apprentissage, permettent de faciliter le travail des enseignants.

Le premier était un logiciel permettant de créer des cartes de bingo. On peut remplacer les chiffres par des fractions, des mots, des syllabes, le résultat d’opérations mathématiques, etc. Cela permet aux élèves de faire des apprentissages tout en s’amusant. Mon enseignante s’en servait surtout pour faire des activités éducatives le vendredi après-midi. 



 Schoolhouse Bingo Card Sheet View


Le deuxième logiciel avec lequel j’ai eu la chance de travailler permettait de construire instantanément des feuilles d’exercices en mathématiques. On inscrit simplement les données que l’on souhaite que les élèves travaillent et le logiciel nous créer une activité en fonction de ces dernières. Ce logiciel est pratique notamment pour créer rapidement des activités de transition, pour le remplacement ou des devoirs.

 Math Resource Studio 5

Bref, ces deux logiciels nous ont permis, à mon enseignante associée et à moi, de sauver beaucoup de temps. Je vous les recommande. Ils ne sont pas très dispendieux. Entre 30 et 50$. En survolant le site internet de la compagnie qui les fabrique, j’ai pu également voir que d’autres logiciels suivant le même principe étaient disponibles.

Je vous laisse le lien du site internet : www.schoolhousetech.com

dimanche 17 février 2013

Les aides techniques et technologiques en milieu scolaire



Dans le cadre de notre cours PPA 1114 cette semaine, nous avons abordé les aides techniques et technologiques en classe. Mais quelle est concrètement la différence entre les deux? Une aide technique «est un appareil, un équipement ou un dispositif visant à corriger une déficience, à compenser une incapacité ou à réduire une situation de handicap» (MSSS, 2011). En ce sens, cette aide vient contrebalancer une déficience quelconque (visuelle, auditive, motrice, etc) chez un élève afin de le rendre plus autonome dans ses tâches quotidiennes. En contrepartie, une aide technologique s’apparente davantage à «une assistance technologique attribuée à l’élève en vue de faciliter ou de réaliser une tâche qu’il ne peut accomplir ou difficilement accomplir sans cette aide» (MELS, 2011). Par conséquent, un élève qui a de la difficulté en écriture aura droit à l’utilisation d’adaptation technologique telle un portable ou d’un logiciel comme Word Q ou Antidote pour nommer que ceux-là.
           
Durant mon stage de deuxième année, j’ai pu notamment observer certains de mes élèves utilisés des aides technologiques. L’outil le plus utilisé était le logiciel Word Q. Ce dernier est souvent utile lors de la rédaction de texte puisqu’il permet en autre la répétition vocale des mots écrits par la personne utilisant le logiciel. Comme j’étais en classe de difficultés d’apprentissage et que, par conséquent, plusieurs de mes élèves présentaient une dyslexie ou une dysorthographie, ce logiciel leur était d’une grande utilité.
          
Bref, si je me fis à mon expérience personnelle, je trouve que l’utilisation du logiciel Word Q est très bénéfique pour les élèves en classe de difficultés d’apprentissage.  Cette aide technologique leur permet de réaliser une tâche qu’ils n’auraient peut-être pas la capacité de faire autrement. Il en va de même pour les aides techniques qui permettent d’accroitre l’autonomie de nos élèves. Je crois que ces deux types d’aide méritent que l’on prenne le temps de s’y intéresser afin d’être plus à même de venir adéquatement en aide à nos élèves.

Je vous laisse le lien d’un site très intéressant proposant des tutoriels de différents logiciels (Word Q, Antidote, Word, Excel, Powerpoint) : http://www.cspn.qc.ca/ccr_formation/

Références :
Ministère de l’Éducation, du Loisir et du Sport (2011). Le processus d’identification des aides technologiques appropriés aux besoins d’apprentissage de l’élève handicapé ou en difficulté d’adaptation ou d’apprentissage, Repéré à www.mels.gouv.qc.ca/dfgj/das/soutienetacc/pdf/processus_ehdaa.p.df

samedi 9 février 2013

Découverte d'un nouvel outil technologique en stage



Source: www.epson.ca
Lors de mon deuxième stage à l’hiver 2012, j’ai eu la chance de découvrir un nouvel outil technologique très utile en classe. Mon enseignante associée utilisait régulièrement cet outil, alors j’ai eu l’opportunité de me familiariser avec ce dernier. Il s’agit de la caméra de documents. Cette dernière permet de projeter des images sur une toile. Ces images peuvent provenir d’un ordinateur portable ou bien elles sont captées par la caméra sous le projecteur. Ainsi, on peut projeter un travail et y apporter des modifications à n’importe quel moment. Cet outil technologique permet de remplacer le projecteur et le fameux rétroprojecteur avec des acétates en classe. De plus, il est relativement petit et facilement transportable. Par conséquent, il ne prend pas énormément de place en classe et il est facile pour les enseignants de se l’échanger.

Pour ma part, il m’est arrivé fréquemment que j’inclus la caméra de documents dans mes situations d’enseignement-apprentissage puisque je n’avais pas la chance d’avoir un TBI en classe. Je trouvais intéressant de pouvoir me servir de cet outil pour faire de la correction. Cela facilitait considérablement ces périodes et nous faisait gagner beaucoup de temps. Aussi, je l’utilisais régulièrement pour présenter des nouvelles notions aux élèves, pour faire des exercices en groupe, grossir des objets matériels, etc. Je me souviens d’une activité qui a particulièrement été facilitée par cet outil. Il s’agissait de la compréhension de l’addition et de la soustraction des nombres décimaux à l’aide de la manipulation de l’argent. Les élèves pouvaient clairement voir les manipulations des élèves et de moi-même lors des explications et de la correction.

Bref, je recommande cet outil pour toutes les classes qui ne disposent pas nécessairement des sous pour avoir un TBI et qui souhaitent intégrer les TIC dans leur classe.

mercredi 6 février 2013

Les différents modèles qui nous sont proposés nous sont-ils vraiment utiles?



En tant que future enseignante, je suis contente d’apprendre que de plus en plus le monde de l’éducation tente de changer ses façons de faire en faisant de nouvelles avancées et en les intégrant. En effet, après le visionnement de la vidéo présentant le modèle Tpack, j’ai pu constater que ce dernier intégrait la dimension des technologies aux deux autres dimensions souvent retrouvées dans ce type de modèle : la pédagogie et les contenus disciplinaires. En jumelant ces trois dimensions ensemble, on assiste à la création de quatre sous-domaines : P-C, T-P, C-T et T-P-C. Ce dernier attire d’autant plus mon attention puisqu’il consiste à l’habileté à développer des expériences d’apprentissage signifiantes pour les élèves en y intégrant une utilisation efficace de la technologie.

Dans le cadre du cours PPA 1114, nous devons notamment élaborer une situation d’enseignement-apprentissage qui correspond tout à fait à ce sous-domaine. De plus, pour ma part, je me suis également inspirée de la taxonomie de Bloom pour cibler les processus et les connaissances que je souhaitais travailler dans ma SAÉ. Je crois que ces deux modèles soit, le Tpack et la taxonomie de Bloom, comme beaucoup d’autres, sont de bons guides pour les enseignants afin d’orienter le développement de leurs situations d’enseignement-apprentissage en classe. Ils permettent de donner les grandes lignes directrices de notre travail et ainsi cibler les éléments importants à travailler auprès des élèves.

Je vous invite également à visionner un court vidéo présentant le même diagramme de Venn que le modèle Tpack, mais en lien avec l’enseignant idéal. En effet, se vidéo s’interroge afin de déterminer le meilleur enseignant parmi trois d’entre eux qui sont notamment des experts dans les trois dimensions proposées par le modèle. On peut comprendre très vite que le but de cette vidéo est de nous amener à comprendre qu’aucun des trois n’est l’enseignant idéal, mais bien qu’un amalgame des trois en est un. Ce dernier serait par conséquent un expert dans les trois dimensions du modèle Tpack et par le fait même du sous-domaine T-P-C (technologie, pédagogie, contenu disciplinaire). Ces trois dimensions sont sans aucun doute indissociables et essentielles en contexte d’apprentissage.